Et un jour, ils jouèrent

Nous en avons déjà parlé dans nos rubriques, avec temps qui passe, notre hobby commence à se créer sa propre histoire avec ses figures illustres ou critiquées, ses légendes et ses froides vérités. En se retournant sur ses origines, au moment où l’on assiste à la Old School Renaissance, nous vous proposons un petit coup de projecteur sur Fantasy Freaks and Gaming Geeks, livre de Ethan Gilsdorf.

Après Of Dice and Men abordé dans le prochain Journal du Rôliste, c’est une approche plus large (sur les joueurs online et de GN) qui a ici été choisie. C’est un voyage dans le monde du jeu et surtout de ses habitants, chacun avec ses petites marottes, qui nous est offert et qui amène à réfléchir sur l’essor de ce qui était juste un divertissement de niche. En anglais très abordable, Fantasy Freaks and Gaming Geeks est une description des coulisses réelles de nos mondes imaginaires qui nous fait dire que le joueurs du monde entier se ressemble beaucoup. On appréciera aussi le passage sur Guédelon (en Bourgogne) où des passionnés construisent un château en tenue médiévale. Bref, c’est un grand voyage (la Nouvelle-Zélande, entre autres, est aussi de la partie) dans l’univers de l’imaginaire dans lequel vous vous embarquerez sur quelques 300 pages.

Toujours dans la même veine du regard des rôlistes sur leur communauté, est sorti en 2013 Zero Charisma. Ce film indépendant (eh oui..) raconte l’histoire d’un MJ dont la vie n’est centrée que sur le JDR et qui voit arriver un nouveau joueur qui va complètement déséquilibrer sa petite vie. Si les rôlistes vont s’en donner à coeur joie (on connaît tous ce genre de MJ DM), le film sombre quelque peu dans la caricature sur certains points (les « geeks » ont tous des soucis physiques, par exemple) pour que l’on soit entièrement convaincu par l’ensemble. Il n’en reste pas moins un petit plaisir coupable qui décrit à merveille certains travers de notre hobby et qui, au final, se révèle très attachant…(mais pourquoi est-ce que la fantasy est la seule à engendrer ce genre de phénomènes?)

Je finirai par l’hilarant Fear of Girls. Même si ce ne sont que des amateurs, ces quelques minutes recèlent de fantastiques pépites (en VO et demandant un jet en langue de Shakespeare avec un malus…)

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